Présentation



 
 
Emblème de L'Espoir
 
Un symbole résumant les fondements de l'œuvre
  

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L’EMBLÈME DE L’ESPOIR PEUT RÉSUMER CE QU’EST LA VISION DE L’ŒUVRE

L’Espoir est un appel…
    
   

LOGO L'Espoir(153x211)
  
Sur le fond d’un parchemin, l’emblème représente la Croix, formée par le nom de L’Espoir et le sceau messianique. Le sceau messianique, composé de la ménorah, de l’étoile de David et du poisson, aurait été un symbole des premiers chrétiens, retrouvé sur le mont Sion à Jérusalem.
  
  

L’EMBLÈME EST APPOSÉ SUR LE FOND D’UN PARCHEMIN
  
C’est un appel à revenir aux saintes Ecritures et à une foi qui s’incarne dans l’histoire, et donc dans l’actualité.
  

Torah

«Car nous ne falsifions point la parole de Dieu, comme font plusieurs ; mais c’est avec sincérité, mais c’est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu.»
(2 Corinthiens 2:17)
 
La Bible n’est pas une spiritualité, mais un livre qui relate l’action d’un Dieu Vivant et agissant concrètement dans l’histoire au travers d’un peuple mis à part. Certes, l’action vivifiante du Seigneur est à l’œuvre dans le cœur et l’intelligence des élus, mais si nous perdons de vue la réalité concrète et l’histoire dans laquelle cette œuvre s’inscrit, nous serons vite et subtilement entraînés dans les dérives qui caractérisent notre temps d’apostasie.   
 
Cette foi ancrée dans l’histoire, elle est d’abord la foi dans le Dieu de nos pères israélites qui ont reçu la Torah. Ils ont alors été conduits au fil des siècles, afin que l’enseignement et l’instruction de base puissent être scellés et alors amener à Jésus, Messie d’Israël et Sauveur des nations, qui est le but et l’accomplissement de la Torah.
  
Cette foi ancrée dans l’histoire, elle est ensuite la foi dans le Dieu de nos pères apostoliques, qui sur la pierre angulaire de l’œuvre parfaite accomplie par le Seigneur Jésus, ont pu poser les normes de l’Eglise, établie sur le fondement des apôtres et des prophètes (Ephésiens 2:19-22). L’église primitive demeure donc le modèle donné pour toujours au Corps des croyants, auquel l’église actuelle est appelée à revenir.

Cette foi ancrée dans l’histoire, elle est encore la foi dans le Dieu de nos pères réformateurs et revivalistes, qui revenant aux Ecritures seules ont permis que durant quatre siècles, des vérités fondamentales et vitales qui avaient été perdues soient retrouvées successivement. Ce mouvement, entraînant par là-même des vagues successives de réveils, amena l’envoi de missionnaires jusqu’aux extrémités de la terre.
  
Cette foi ancrée dans l’histoire, elle est enfin la foi dans le Dieu agissant fidèlement en notre temps, au travers d’un esprit de restauration. C’est Lui qui a ramené les enfants d’Israël à Sion, restauré Jérusalem, et qui appelle une vierge sage à la sanctification et au retour aux fondements éternels dont l'église s'est éloignée. Et cela au sein d’une actualité prophétique brûlante, annonçant de jour en jour Son avènement.
  
Et cette foi vivante, historique et concrète, elle a pour seule source les parchemins sur lesquels les Paroles divinement inspirées ont été écrites, afin que nous Les connaissions, et qu’elles nous aident, en les pratiquant, à connaître Dieu et Sa véritable puissance. Nous recevrons alors la mission et la force de participer en tant qu’authentiques témoins de Dieu, à l’accomplissement de l’histoire au travers des choses dernières.
   
L’Espoir est ainsi un appel à revenir aux « anciens sentiers » de la justice et de la vérité, au cœur d’un monde marqué par l’oubli et l’inconscience de Dieu.
Le prophète Jérémie dira notamment : « Cependant mon peuple m’a oublié… ; il a été conduit à chanceler dans ses voies, à quitter les anciens sentiers, pour suivre des sentiers, des chemins non frayés. » (Jérémie 18:15)
Le prophète Esaïe dira quant à lui : « Franchissez, franchissez les portes ! Préparez un chemin pour le peuple ! Frayez, frayez la route, ôtez les pierres ! Elevez une bannière vers les peuples !
Voici ce que l’Eternel proclame aux extrémités de la terre : Dites à la fille de Sion: Voici, ton sauveur arrive. » (Esaïe 62:10-11)
Et c’est par cet esprit qui reposait sur Elie et Jean-Baptiste, par cet esprit promis pour « ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé » (Luc 1:17), que L’Espoir souhaite vivre et contribuer à cette restauration qui prépare la venue du règne de Dieu.
   
  
AU CŒUR DE CET EMBLÈME, FORMÉE DU NOM « L’ESPOIR » ET DU SCEAU MESSIANIQUE, C’EST L’IMAGE DE LA CROIX
   

C’est un appel à revenir à la prédication qui sauve, à une vie de disciple, et à la réconciliation véritable au cœur du plan de Dieu.
   
Croix
« Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant. »
(Philippiens 3:18)
 
Tout christianisme authentique ne peut qu’avoir la Croix pour centre et fondement
  
« Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. » (1 Corinthiens 2:2) 

La Croix, seule source d’amour et de résurrection véritable, est appelée à être enracinée dans la vie de chaque croyant, mais aussi de chaque famille, et alors de chaque assemblée.
Sans la Croix, le Corps de Christ ne peut être Celui dont Jésus est la Tête, et sans la Croix, toute œuvre missionnaire est condamnée à faire œuvre humaine.
La Croix est donc le centre et l’étendard de L’Espoir et de chacun de ses membres.
  
  
Toute prédication authentique ne peut qu’avoir pour cœur la Croix
  
Puisqu’il a plu à Dieu dans sa sagesse de sauver les croyants par la folie de la prédication (1 Corinthiens 1:21), L’Espoir ne se départira jamais de la prédication de la Croix comme instrument de conversion. Bien que souvent décriée ou contournée aujourd’hui, la Croix est le sceau du salut authentique engendré par la puissance de Dieu, impliquant la repentance, la foi, la nouvelle naissance et la sanctification. L’apôtre Paul le savait, le vivait, et cela en dépit des réactions que cela pouvait entraîner. « Ce n’est pas pour baptiser que Christ m’a envoyé, c’est pour annoncer l’Evangile, et cela sans la sagesse du langage, afin que la croix de Christ ne soit pas rendue vaine. Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu. »
(1 Corinthiens 1:17-18)
  
   
Tout disciple authentique ne peut qu’avoir la Croix pour vie
    
« Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. »
(Matthieu 16:24-25)
S’il est souvent oublié que Jésus a envoyé Ses apôtres pour faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28:19) et non des chrétiens, L’Espoir ne se départira jamais de cet appel du Maître à faire d’authentiques disciples accomplis (Luc 6:40), un appel radical qui cependant s’adresse à tous, et retentit plus que jamais en notre temps
« Puis il dit à tous : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » (Luc 9:23 ; 14:27)
En outre, les missionnaires engagés dans L’Espoir ont entendu de manière claire l’appel littéral des évangiles à tout quitter (Matthieu 19:16-30) pour suivre Celui qui n’avait pas où reposer la tête (Luc 9:57-62). A l’image de l’église primitive, c’est donc librement qu’ils mettent tous leurs biens en commun et qu’ils vivent d’un même cœur et d’une même âme cette simplicité évangélique (Actes 2:44-47 ; Actes 4:32).
Enfin, c’est dans un esprit de service et de gratuité authentiques que l’œuvre se veut servir son prochain à l’exemple du Maître (Jean 13:12-17). 


  
Toute œuvre authentique ne peut qu’avoir la Croix pour vision
  
« Il est la tête du corps de l’Eglise ; Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui ; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. »
(Colossiens 1:18-20)
Parce qu’il ne faut jamais oublier que l’œuvre de Jésus à la Croix a non seulement pour but de sauver les croyants mais encore de réconcilier toutes choses avec Lui-même, L’Espoir ne se départira jamais de ce qui est au cœur du plan de Dieu en notre temps : un esprit de restauration qui ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères (Malachie 4). Et ceci commence par un retour aux fondements de l’Ecriture, vécus en Esprit, au sein des couples (Ephésiens 5:22-33 ; 1 Corinthiens 11:2-12), de la famille, et dans l’éducation des enfants (Ephésiens 6:1-4). Cela peut ainsi se poursuivre dans l’Eglise, vécue en tant que Corps, édifié et soutenu par d’authentiques ministères ordonnés et harmonisés par la seule Tête qui est Christ (Ephésiens 4:1-16). Alors, l’ultime acte de restauration pourra se réaliser, à savoir le rassemblement des enfants d’Israël (pères) et des rachetés des nations (fils), en un seul homme nouveau, réconciliés l’un et l’autre dans le Messie par la Croix (Ephésiens 2:11-22).
Et si nous sommes dans ce temps où Dieu veut faire entendre Sa voix dans le désert (Esaïe 40:3-5) et répandre l’esprit d’Elie (Malachie 4:5-6), nous sommes aussi dans ce temps où de nombreux moyens de séduction sont à l’œuvre (2 Thessaloniciens 2:9-10 ; Matthieu 24:24-25). Ce n’est donc que par la Croix, vécue radicalement, que cet esprit peut être répandu sur des témoins qui n’auront alors d’autre vision que l’avènement du règne de Dieu.
L’Espoir souhaite donc être un signe de soumission à la volonté de Dieu, veillant et priant dans les traces du prophète Daniel, dont la prière s’applique plus que jamais à notre temps : « Maintenant donc, ô notre Dieu, écoute la prière et les supplications de ton serviteur, et, pour l’amour du Seigneur, fais briller ta face sur ton sanctuaire dévasté ! » (Daniel 9:17)
 
  
LE CHANDELIER (MÉNORAH), C’EST L’ARBRE DE LA VIE ET L’ESPRIT DE SAINTETÉ
  
C’est un appel à revenir à la sainteté de Dieu et aux sources de la foi, et à être ainsi témoin dans les choses dernières, par l’Esprit de Dieu.
 
Ménorah
« Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. »
(2 Corinthiens 4:6)
  
La ménorah ou la lumière de la sainteté de Dieu
« Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint. » (1 Pierre 1:15-16)
Le chandelier à sept branches (ou ménorah) demeurait dans le lieu saint du tabernacle.
Il est ainsi le signe de la présence de Dieu et de Sa sainteté, appelant à être saint comme Il est saint.
C’est par une alimentation continuelle en huile, symbole du Saint-Esprit, que la ménorah pouvait être constamment allumée. Elle nous parle donc de la marche dans la plénitude de l’Esprit de Dieu, abondant en tous Ses fruits (Galates 5:22). Renonçant radicalement au péché, c’est par cette huile que chaque membre de L’Espoir aspire à vivre une vie sainte, reflétant le caractère de Christ, «Mashiah» en hébreu, littéralement «le oint».
L’huile qui vient des olives pressées, est aussi l’huile de la consécration, de la mise à part et de la séparation d’avec le monde : « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant. » (2 Corinthiens 6:17-18)
Symbole de l’arbre de la Vie, le chandelier nous invite également à une conversion véritable et à l’humilité : un clair abandon du « moi » et une dépendance totale à Dieu, afin de pouvoir goûter et vivre de la plénitude de Sa Vie, libéré de l’arbre de la connaissance.
Il représente enfin la lumière du Messie (Jean 1:9-10), qui s’est écrié à la fête de la Dédicace (Hanoucca) : « Je suis la lumière du monde », et qui a appelé ses disciples à être la lumière du monde et le sel de la terre (Matthieu 5:13-16).
  
     
La ménorah ou la lumière de la puissance du Saint-Esprit
  
« Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté. » (Hébreux 2:4)
Symbole de l’Esprit de Dieu, le chandelier représente aussi la plénitude des manifestations de l’Esprit (1 Corinthiens 12). Redécouverts de manière particulière avec le réveil de Pentecôte au début du 20e siècle, les ministères-dons de Christ et les dons du Saint-Esprit donnent à l’Eglise la puissance nécessaire pour l’édification mutuelle, le témoignage au monde, et la glorification du Dieu Vivant.
Mais ce n’est que dans la crainte de l’Eternel, et selon l’Esprit qui reposait sur le Messie, que les charismes peuvent être authentiquement exercés et porter le fruit de Dieu. « Puis un rameau sortira du tronc d’Isaï, et un rejeton naîtra de ses racines. L’Esprit de l’Eternel reposera sur lui : esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de l’Eternel. Il respirera la crainte de l’Eternel. » (Esaïe 11:1-3)
Chaque missionnaire de L’Espoir est ainsi appelé à vivre dans la pleine liberté et dans la puissance de l’Esprit-Saint, avec cette parole précieuse comme collier à son cou : « Servez l’Eternel avec crainte, et réjouissez-vous avec tremblement. »
(Psaume 2:11)
La ménorah était aussi un emblème des tout premiers chrétiens, et elle rappelle donc le vécu de l’église primitive de Jérusalem qui, plus que tout autre église dans l’histoire, manifestait l’authentique puissance de Dieu (Actes 5:12-16).
Enfin, la prière a été et devra toujours demeurer au cœur de l’œuvre de L’Espoir. L’huile de la prière personnelle et commune est l’âme et l’essence du Corps, qui alors seulement peut engendrer la vraie lumière.
  
  
La ménorah ou une lumière sur les mystères des temps de la fin
  
« Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » (Daniel 12:3)
La fête de la Dédicace nous parle de la ménorah et d’une profonde facette de sa signification : éteinte à l’époque hellénistique en 167 av. JC dans un temple profané par Antiochus Epiphane (incarnation de l’esprit antichrist annoncé dans les Ecritures), c’est grâce au zèle d’une poignée d’Israélites fidèles et animés de l’Esprit de sainteté qu’elle put être rallumée. Et c’est alors par un agir particulier de Dieu que le temple put être sanctifié et prêt à recevoir le Messie qui allait venir.
La connaissance et la méditation de ces événements historiques sont une base de compréhension des mystères des choses dernières, dans lesquelles nous sommes, et au sein desquelles L’Espoir est appelé à être témoin. Car si la mission œuvre chaque jour au service de l’Eglise et du prochain, c’est dans une profonde conscience des choses dernières qu’elle demeure en préparation, formant des témoins qui pourront être instrument de Dieu au cœur des évènements de la fin.
« Dieu, Dieu, l’Eternel, parle, et convoque la terre ; il vient, notre Dieu, il ne reste pas en silence ; devant lui est un feu dévorant, autour de lui une violente tempête. Il crie vers les cieux en haut, et vers la terre, pour juger son peuple : Rassemblez-moi mes fidèles, qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice ! Et les cieux publieront sa justice, car c’est Dieu qui est juge.
Il prend les nuées pour son char, il s’avance sur les ailes du vent. Il fait des vents ses messagers, des flammes de feu ses serviteurs. » (Psaume 50:1-6 ; 104:3-4)
  
  
La ménorah ou la lumière des racines juives de la foi
  
« Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été greffé à leur place, et rendu participant de la racine nourricière de l’olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte. » (Romains 11:17-18)
La ménorah est le symbole du peuple d’Israël et du judaïsme depuis l’exil à Babylone où les Juifs l’ont adoptée comme emblème. Elle représente ainsi l’arbre qu’est l’olivier franc d’Israël, sur lequel les rachetés des nations ont été greffés. Elle témoigne que l’Eglise ne peut avoir la vraie vie sans les fondements et la sève vivifiante de l’héritage de la première Alliance. Elle est le signe de la Torah éternelle de Dieu, non abolie mais accomplie dans le Messie (Matthieu 5:18), qui a dit Lui-même que « le salut vient des Juifs. » (Jean 4:22)
La ménorah est ainsi un appel à revenir aux racines de la foi, pour une foi vécue dans la connaissance du vrai Dieu, le Dieu des Ecritures, le Dieu d’Israël. C’est ainsi que l’Eglise sera dans sa pleine vocation et recevra l’authentique puissance de Dieu, pour exciter la jalousie de ses pères (Romains 11:11) comme elle n’a su le faire dans l’histoire, et pour être témoin de l’Evangile éternel (Apocalypse 14:6) au sein des nations de plus en plus hostiles à la vraie foi.
« Vous êtes mes témoins, dit l’Eternel, afin que vous le sachiez, que vous me croyiez et compreniez que c’est moi : avant moi il n’a point été formé de Dieu, et après moi il n’y en aura point. C’est moi, moi qui suis l’Eternel, et à part moi il n’y a point de sauveur. C’est moi qui ai annoncé, sauvé, prédit, ce n’est point parmi vous un dieu étranger. » (Esaïe 43:10-12)
  
      
LE POISSON, C’EST L’ŒUVRE DE JÉSUS LE MESSIE, FILS DE DIEU ET SAUVEUR
  

C’est un appel à faire de Jésus le centre de toute chose, à revenir au modèle de l’Eglise primitive, et à rendre ainsi témoignage de la résurrection.
 
Poisson
« Mis à part pour annoncer l’Evangile de Dieu ; il concerne son Fils, né de la postérité de David, selon la chair, déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 1:3-4)
  
Le poisson, signe de Jésus qui est la seule source de la vie missionnaire
  
« Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi ; car sans moi vous ne pouvez rien faire. » (Jean 15:4-5)
Le poisson se dit en grec « ichtus » ; or, chacune des cinq lettres grecques de ce mot est le début d’un titre messianique donné à Jésus : Jésus le Messie, Fils de Dieu, Sauveur.
Jésus ne peut qu’être le seul moteur de la vie de chaque missionnaire et de la mission de L’Espoir. Car s’il y a un espoir, il est en Lui, par Lui, et pour Lui.
Jésus est le centre de la foi, Il est la seule vie, et la source de tout service. En Lui seulement toutes choses peuvent être puisées et alors accomplies. C’est par Sa grâce seule que nous sommes rendus capables de faire Sa volonté, par la vie de résurrection qui se manifeste dans notre chair mortelle (2 Corinthiens 4:7-11).
« L’amour de Christ surpasse toute connaissance » et Lui seul remplit « jusqu’à toute la plénitude de Dieu ». Jésus est donc la seule source de la mission, et Il en est aussi la seule Tête, le seul souverain chef, permettant à chacun d’être à sa juste place dans le Corps et de rentrer dans sa vocation.
« Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Eglise ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. » (Colossiens 1:17)
  
  
Le poisson, signe de l’amour et de l’unité profonde des amis de l’Agneau
  
«La multitude de ceux qui avaient cru n’était qu’un cœur et qu’une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais tout était commun entre eux.» (Actes 4:32)
Parce que Jésus est véritablement le Messie, Fils de Dieu, Sauveur, l’œuvre accomplie à la Croix rend possible ce qui était impossible aux hommes : un amour et une unité profonde entre ceux dont Jésus est devenu la seule vie. La vie en commun devient dès lors non une utopie mais le lieu de la consécration et de la résurrection (Psaume 133). C’est de cette unité en Christ que la puissance de Dieu se dégage et que la vie missionnaire s’embrase et puise toute sa force.
La vie communautaire est ainsi au cœur de la vision de L’Espoir. C’est poussé par la vie de résurrection reçue et l’attente ardente du retour du Seigneur que, libre des biens et de l'esprit de ce monde (Galates 6:14), chaque membre est appelé à tout mettre en commun, suivant l’exemple des premiers chrétiens, qui incarnaient leur foi en vérité.
« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. » (Actes 2:42) Si la vie communautaire est un signe que la figure de ce monde passe et que Jésus revient, c’est aussi un moyen privilégié que Dieu utilise pour une sanctification profonde et une transformation quotidienne à l’image de Jésus. Elle permet un dépouillement particulier de la vieille nature qui ne pourrait être vécu autrement. La vie de Christ qui prend alors le pas en chacun (Galates 2:20) permet que jaillisse l’amour véritable, celui qui ne périt jamais (1 Corinthiens 13). C’est ainsi que prend tout son sens cette Parole appelée à être au cœur du témoignage de L’Espoir prend tout son sens : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »
(Jean 13:35)
  
  
Le poisson, signe de la route ouverte par Jésus
  
« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection. » (Hébreux 12:1-2)
Le poisson était au temps des persécutions romaines un signe de reconnaissance entre les croyants, dont certains ont été fidèles à la foi jusqu’au sacrifice de leur vie. Il représente donc toute la « nuée de témoins » dans laquelle les Ecritures nous appellent à rentrer, cette nuée donnée en exemple dans le chapitre 11 de l’épître aux Hébreux, puis au travers de l’histoire de l’Eglise.
L’Espoir souhaite marcher dans cette lignée d’hommes et de femmes de Dieu, qui ont su tout donner pour Lui, pour alors tout recevoir de Lui, et affecter leur génération.
C’est un appel à la persévérance des saints, à suivre l’Agneau partout où il va, pour devenir et être jusqu’à la fin, des témoins de l’Evangile véritable, et ce malgré l’opposition qui ne cesse et ne cessera de croître.
« Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. »
(Apocalypse 12:11)
  
  
Le poisson, signe des porte-paroles de Dieu
  
« Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? » (Romains 10:14)
Si L’Espoir est appelé à fonder des lieux de vie communautaire, c’est aussi pour être un poumon missionnaire, et pour envoyer sur les routes des évangélistes afin d’annoncer jusqu’à la fin la Bonne nouvelle de l’Evangile. « Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche. » (Matthieu 10:7)
Jésus est en effet la tête d’un Corps vivant, en marche, témoin pour le monde du salut offert à tout homme au travers de la repentance envers Dieu et de la foi en notre Seigneur Jésus-Christ (Actes 20:21).
La mission répond ainsi à l’appel d’aller par tout le monde (Marc 16:15), pour faire de toutes les nations des disciples, et être ainsi témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre (Actes 1:8).
Le poisson, c’est aussi l’histoire de Jonas, appelé à annoncer le jugement sur Ninive, la grande ville assyrienne, où sa prédication a entraîné la repentance des habitants. Dieu veut aujourd’hui lever une génération de prophètes, des porte-paroles de Celui dont le jugement vient, qui iront à Ninive, symbole de notre monde moderne babylonien, pour appeler à la repentance et annoncer les jugements de Dieu.
« Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » (Matthieu 4:17)
  
  
Le « tav » du poisson, signe de Dieu sur le front des élus
  
« L’Eternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque (littéralement « tav ») sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. » (Ezéchiel 9:4)
La lettre « tav » constituant l’œil du poisson, est la dernière lettre de l’alphabet hébreu, qui sous sa forme la plus ancienne avait la figure d'une croix. Elle désigne Dieu, comme le fait son équivalent grec l’oméga (Apocalypse 22:13). Elle représente aussi le « T » de Torah, marque de la fidélité à Dieu et à Ses commandements (Deutéronome 6:4-9), à laquelle les chrétiens ont rajouté le sens de la Croix. Plus que jamais en ces derniers temps, les croyants sont appelés à être marqués de la marque de Dieu (Apocalypse 14:1), et non de celle du monde, de la chair et du diable, marque de la bête dont le nombre est celui de l’homme (Apocalypse 13:16-18 ; 14:9-11).
Le souverain sacrificateur portait la marque « Sainteté à l’Eternel » sur son front (Exode 28:36-38). Dans la nouvelle Alliance, chaque croyant est devenu par Jésus un sacrificateur : « Vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. » (1 Pierre 2:4-5) Ainsi, si des conducteurs sont suscités par Dieu au sein de chaque communauté, chaque membre de L’Espoir est cependant appelé à rentrer dans sa vocation de sacrificateur. L’Espoir est donc porteur d’un retour concret et vécu du sacerdoce universel, en particulier des pères, rétablis à leur place biblique pour que chacun des membres de la famille soit alors libéré dans son propre sacerdoce. La marque de Dieu pourra alors être établie sur chaque famille, couple et enfants, et ainsi sur chaque assemblée composée de pierres vivantes, portant un témoignage véritable au monde.
   
  
L’ÉTOILE DE DAVID QUI RELIE LES DEUX SYMBOLES ET QUI EST AU CŒUR DE L’ESPOIR, C’EST LE MESSIE QUI VIENT BIENTÔT
  

C’est un appel à préparer le Jour de l’Eternel et à œuvrer dans la conscience de la restauration qui est au cœur des desseins de Dieu en ces temps de la fin.
    
Etoile de David
« Je suis le rejeton et la postérité de David, l’étoile brillante du matin. Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens ! Que celui qui entend, dise : Viens ! »
(Apocalypse 22:16-17)
  
L’étoile de David au cœur de l’espérance juive et chrétienne
  
« Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! » (Matthieu 21:9)
L’étoile de David est formée de deux triangles superposés, en lesquels on peut voir deux dalet (quatrième lettre de l’alphabet hébreu), première et dernière lettre du nom « David » ; en hébreu, l’étoile de David est désignée sous le terme Magen David, ce qui signifie littéralement « bouclier de David » ; on rapporte que le bouclier de David avait la forme de cette étoile à six branches, protégeant toutes les parties du corps. L’étoile de David représente aussi dans le judaïsme l’attente de la venue du Messie, issu de la lignée de David (2 Samuel 7 et Actes 13:23). Et cette étoile brillante du matin, elle est aussi le signe de l’espérance de l’Epouse qui soupire après le règne millénaire du Messie (Apocalypse 20:1-6), qui de Jérusalem étendra Sa royauté sur toute la terre (Zacharie 14). La parole adressée par l’ange à Marie déclarait bien : «Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin.» (Luc 1:32)
N’ignorant pas ce mystère (Romains 11:25-26) et devant les signes indéniables des temps, c’est uni à cette attente et cette espérance messianiques que L’Espoir est ainsi tourné vers le retour de Celui qui, venu comme le Messie souffrant (Esaïe 53), arrive dans Sa gloire comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs (Apocalypse 19).
L’Espoir se veut être ainsi une voix qui crie dans le désert appelant à préparer le chemin du Seigneur (Esaïe 40:1-11), par la parole, mais aussi par le vécu.
  
  
L’étoile de David au cœur des derniers temps de l’histoire du salut
  
« En ce temps-là, je relèverai de sa chute la maison de David, j’en réparerai les brèches, j’en redresserai les ruines, et je la rebâtirai comme elle était autrefois, dit l’Eternel, qui accomplira ces choses. Je ramènerai les captifs de mon peuple d’Israël; ils rebâtiront les villes dévastées et les habiteront ; je les planterai dans leur pays, et ils ne seront plus arrachés du pays que je leur ai donné, dit l’Eternel, ton Dieu. » (Amos 9:11-15)
L’étoile de David est historiquement le symbole du sionisme (adoptée au congrès de Bâle en 1897) et de l’Etat d’Israël. En accord avec les nombreuses prophéties bibliques, le sionisme est l’espérance du retour du peuple d’Israël sur la terre que Dieu lui a donnée pour toujours (Genèse 13:14-15). L’étoile de David représente donc le mouvement de l’Esprit de Dieu en ces ultimes temps de l’histoire : mouvement qui parallèlement au réveil de Pentecôte du dernier siècle qui a envoyé des missionnaires dans le monde entier (Matthieu 24:14), a ramené sur la terre d’Israël les Juifs dispersés parmi toutes les nations, restaurant la royauté en Israël en 1948 (Actes 1:6-7), et sonnant la trompette de l’accomplissement du temps des nations en restaurant Jérusalem comme capitale en 1967 (Luc 21:24). Dès lors, comme aucune génération jusqu’alors, nous pouvons dire que le Fils de David revient bientôt ! Mais comme l’avait annoncé le prophète Zacharie (chapitre 12), la cité de Dieu (Psaume 46) est devenue, en nos jours mauvais, une pierre pesante pour tous les peuples qui, mus par des forces spirituelles mensongères qui s’opposent au règne de Dieu, s’assembleront contre elle (Apocalypse 16:13-16).
Ainsi, loin d’oublier l’histoire de ce peuple que cette étoile est là pour rappeler d'une manière si particulière, et loin d’oublier l’amour de Jérusalem (Psaume 137:5-6), L’Espoir se veut être une sentinelle qui œuvre par la prière, par la prédication et par la plume, pour aider l’Eglise à rentrer dans la conscience des choses dernières, et pour défendre et chérir le sanctuaire des demeures du Très-Haut et le peuple qui Lui appartient.
« Pour l’amour de Sion je ne me tairai point, pour l’amour de Jérusalem je ne prendrai point de repos, jusqu’à ce que son salut paraisse, comme l’aurore, et sa délivrance, comme un flambeau qui s’allume. » (Esaïe 62:1)
  
   
L’étoile de David au cœur des desseins de Dieu – le sceau messianique
  
« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ, que le ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes d’autrefois. » (Actes 3:19-21)
L’Espoir est un nom directement inspiré de la Hatikva (« l’espoir » en hébreu), hymne israélien aspirant profondément à la restauration de Sion. Le nom « L’Espoir » est ainsi superposé à l’étoile de David qui unit la ménorah et le poisson, car c’est là le cœur du dessein de Dieu pour lequel toute âme devrait vibrer : la réconciliation et le retour à Sion, dont il est dit : tous y sont nés (Psaume 87:5). Car si l’histoire a séparé ceux que Dieu voulait unir, le Maître de l’histoire est en train d’assembler tout à nouveau Israël et les croyants des nations, à l’image des deux triangles de l’étoile de David. Et si ce phénomène n’est pas encore manifeste pour certains, les événements à venir donneront à chacun de le voir se manifester inéluctablement et de prendre position. Ainsi, ces deux témoins, Israël et l'Eglise, unis au sein de l’adversité et de la persécution, se tiendront ensemble devant le Seigneur de la terre, et recevront alors le surcroît de puissance pour appeler les habitants de la terre à la repentance, et donner à ce monde une dernière manifestation du grand « Je Suis », afin que le Nom de Dieu soit ainsi défendu, glorifié et sanctifié. Alors enfin sera exaucée la prière de Jésus : « Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » (Matthieu 6:10)
Si L’Espoir existe, ce n’est donc pour rien d’autre que de servir afin que Sa « volonté soit faite », et si L’Espoir existe, ce n’est que pour désirer les seuls intérêts de Dieu en ces temps derniers.
Et nous croyons que Ses intérêts sont d'appeler et de rassembler un reste au sein d'une église divisée par les manipulations de l’ennemi, de réformer un reste au sein d'une église trop humaine qui s’est éloignée de tout ce que cette présentation énonce, et cela afin de glorifier encore Son Nom dans notre génération. Ainsi, nous croyons que Sa volonté est de lever une génération de croyants véritablement convertis, bouillants et entiers, épris de l’amour de la vérité et du sens du sacrifice. Des hommes et des femmes remplis de l'Esprit de la sainteté, qui pourront être un signe du Dieu Vivant avant que le pays ne vienne à être frappé d’interdit (Malachie 4:6). C’est l’espoir d’un « Qui sait… ? » (Joël 2) pour notre temps, l’espoir d’un ultime mouvement de Dieu qui manifestera un déjà-là de ce Jour grand et terrible, mais aussi un déjà-là de la vie messianique qui vient. C’est donc dans tout ce que cet emblème représente que L’Espoir veut marcher, ne revendiquant aucune vision particulière, mais s’attachant à la seule vision du Dieu des Ecritures, qui est à même de récapituler toutes choses.
 
 

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